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Je revenais à la maison, ma femme servait le souper. Je lui ai pris la main et lui ai dit : j’ai quelque chose à t’annoncer. Elle s’assis et mangea tranquillement sans dire un mot.
Encore une fois je vis la peine dans ses yeux. Soudainement je ne savais plus ouvrir la bouche. Mais je devais lui faire part de ce que je pensais. Je veux divorcer. J’ai soulevé le sujet calmement. Elle n’a pas semblé contrarié par mes paroles, elle m’a simplement demandé.. Pourquoi?
J’ai fui sa question. Elle s’est alors fâchée. Elle lança les baguettes et cria vers moi, t’es pas un homme!
Ce soir-là nous ne nous sommes pas adressé la parole. Elle pleurait. Je savais qu’elle voulait savoir ce qui était advenu de notre mariage. Mais je ne pouvais lui donner une explication satisfaisante, elle avait perdu mon coeur pour Marie-Ève. Je ne l’aimais plus. J’avais seulement de la pitié pour elle.
Avec une énorme culpabilité, je lui fis part de mes arrangements pour le divorce, que je lui léguais la maison, l’auto et je mettais en jeu 30% de mon entreprise. Elle y jeta un coup d’oeil et le détruisit en morceaux.
Cette femme qui avait passé 10 ans de sa vie avec moi, était devenue une étrangère. J’étais désolé pour elle de ce temps gaspillé, de ressource et d’énergie, mais je ne pouvais reprendre ce que je venais de lui dire, car j’aimais beaucoup Marie-Ève.
Soudainement elle s’est mise à pleurer très fort devant moi, ce à quoi je m’attendais. Dans le fond, ses pleurs étaient pour moi une délivrance.
Cette idée de divorce qui m’obsédait depuis plusieurs semaines, me semblait maintenant plus ferme et claire.
Le jour suivant, je suis revenu à la maison très tard, et l’ai trouvée assise à la table en train d’écrire. Je n’ai pas soupé et je suis directement allé me coucher et m’endormir aussitôt car j’étais fatigué de ma journée mouvementée avec Marie-Ève.
Lorsque je me suis réveillé, elle était toujours assise à la table à écrire. Je ne m’en suis pas occupé, je me suis retourné de côté et rendormi à nouveau.
Au matin elle me présenta ses conditions de divorce : elle ne voulait rien de moi, mais avait besoin d’un mois d’avis avant le divorce.
Sa requête était que, durant ce mois, nous devions tous deux se battre pour vivre une vie aussi normale que possible. Sa raison était simple : notre fils devait passer un examen à la fin de ce mois-là et ne voulait en aucun cas, le déranger avec un mariage brisé.
C’était parfait pour moi. Mais elle ajoutait autre chose, elle me demanda de lui rappeler comment je l’avais transportée dans notre chambre nuptiale le jour de notre mariage.
Sa deuxième requête était que durant ce mois, je devais la transporter de notre chambre au seuil de la porte tous les matins. Je croyais qu’elle devenait folle. Pour faire de ses derniers jours supportables, j’acceptais son étrange requête.
J’avisais Marie-Ève des étranges conditions de divorce. Elle s’est mise à rire et croyait elle aussi, que c’était absurde.
Marie-Ève me dit avec mépris, que peu importe les ruses qu’elle prendrait, elle devait faire face au divorce.
Ma femme et moi n’avions plus aucun contact physique depuis que j’avais pris la décision de divorcer.
Alors quand j’ai dû la sortir de la chambre le premier jour, nous étions tous les deux maladroits. Notre fils applaudissait derrière nous, papa porte maman dans ses bras. Ces mots m’apportaient de la peine. De la chambre au salon, ensuite à la porte, j’ai marché environ 10 mètres avec elle dans mes bras.
Elle ferma les yeux et me demanda doucement de ne pas parler du divorce à notre fils. J’ai fait oui de la tête, j’ai ressenti un étrange sentiment plutôt bouleversant. Je l’ai déposée par terre à l’extérieur de la porte. Elle est partie attendre l’autobus pour le travail. J’ai conduit seul jusqu’au bureau.
Le deuxième jour, tous les deux agissions plus facilement. Elle s’appuya sur mon estomac. Je pouvais sentir la fragrance de sa chemise. Je réalisais que je n’avais pas regardé cette femme attentivement depuis un bon bout de temps. Je réalisais qu’elle n’était plus jeune.
Il y avait des rides sur son visage, ses cheveux grisonnaient ! Notre mariage avait fait des ravages sur elle. Pour une minute je me suis demandé ce que je lui avais fait.
Le quatrième jour, j’ai ressenti un retour d’intimité. C’est cette femme qui m’avait donné 10 ans de sa vie.
Le cinquième et sixième jours, je réalisais que l’intimité ressentie grandissait à nouveau. Je n’ai pas parlé de ceci à Marie-Ève. Il était plus facile de la transporter au fur et à mesure que le mois avançait.
Peut-être que ce travail chaque jour me rendait plus fort.
Un matin qu’elle tentait de choisir quoi porter, elle essaya quelques robes mais ne parvenait pas à trouver la convenable. Elle murmura que toutes ses robes étaient devenues trop grandes.
Soudainement je prenais conscience qu’elle avait maigri, et c’est la raison pour laquelle je pouvais la transporter plus facilement.
Ça me frappa… elle avait enterré tant de peine et d’amertume dans son coeur. Inconsciemment j’ai atteint et touché sa tête.
Notre fils est arrivé à ce moment et a dit : « papa il est temps de porter maman dehors ». Pour lui, voir son père transporter sa mère dehors était devenu une partie essentielle à sa vie. Ma femme fit un geste à notre fils de venir plus près et le serra très fort.
J’ai tourné la tête parce que j’avais peur en cette minute de changer d’idée. Je l’ai ensuite prise dans mes bras, marchant de la chambre au salon et dans l’entrée. Elle mit ses bras autour de mon cou tout doucement et naturellement. J’ai tenu son corps serré, c’était comme le jour de notre mariage. Mais sa maigreur me rendait triste.
Le dernier jour, lorsque je l’ai prise dans mes bras, je pouvais à peine bouger d’un pas. Notre fils était parti pour l’école.
Je la tenais fermement et lui dit: « je n’avais pas remarqué que notre vie avait manqué d’intimité ».
Je conduisis jusqu’au bureau… Rapidement je sautai hors du véhicule, sans barrer les portes. J’avais peur qu’un seul délai puisse me faire changer d’idée… Je montais les marches. Marie-Ève ouvrit la porte et je lui dis : « désolé Marie-Ève, je ne souhaite plus divorcer maintenant ».
Elle me regarda sidérée et me toucha le front. Fais-tu de la fièvre? Je retirai sa main de mon front. Désolé Marie-Ève, mais je ne divorce pas. Ma vie de mariage était probablement devenue ennuyeuse parce que, ni elle ni moi n’avions évalué les détails de nos vies, mais non parce que notre amour était mort. Maintenant je réalise que depuis le jour ou je l’ai transportée dans notre demeure le jour de notre mariage, c’est mon devoir de la soutenir jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Marie-Ève semblait soudainement comprendre. Elle me gifla violemment et claqua la porte puis éclata en sanglots. Je redescendis l’escalier et je suis parti.
En route, j’arrêtai chez un fleuriste, j’ai commandé un bouquet de fleurs pour mon épouse. La vendeuse me demandait ce qu’elle devait écrire sur la carte. Je souris et écrivis « je te porterai dehors tous les matins jusqu’à ce que la mort nous sépare ».
Cet après-midi-là j’arrivais à la maison, fleurs à la main, sourire aux lèvres, je montais les marches à la course, pour retrouver ma femme seule dans son lit – morte.
Ma femme se battait contre un cancer depuis des mois, mais j’étais tellement préoccupé avec Marie-Ève que je ne m’en suis jamais aperçu.
Elle savait qu’elle allait mourir sou peu et elle voulait me préserver, peu importent les réactions négatives de notre fils, au cas où nous aurions divorcé. – Au moins, aux yeux de mon fils – je suis un mari aimant…
Les plus petits détails de votre vie sont ce qui compte vraiment dans une relation; ce n’est pas la maison, l’auto, la propriété, l’argent en banque. Ceci crée un environnement favorable pour la joie mais ne peut donner la joie à soi-même.
Alors trouvez du temps pour être l’ami de votre époux ou épouse et faites ces petites choses l’un pour l’autre qui créent l’intimité. Réglez vos problèmes, communiquez, et soyez heureux.Je revenais à la maison, ma femme servait le souper. Je lui ai pris la main et lui ai dit : j’ai quelque chose à t’annoncer. Elle s’assis et mangea tranquillement sans dire un mot.
Encore une fois je vis la peine dans ses yeux. Soudainement je ne savais plus ouvrir la bouche. Mais je devais lui faire part de ce que je pensais. Je veux divorcer. J’ai soulevé le sujet calmement. Elle n’a pas semblé contrarié par mes paroles, elle m’a simplement demandé.. Pourquoi?
J’ai fui sa question. Elle s’est alors fâchée. Elle lança les baguettes et cria vers moi, t’es pas un homme!
Ce soir-là nous ne nous sommes pas adressé la parole. Elle pleurait. Je savais qu’elle voulait savoir ce qui était advenu de notre mariage. Mais je ne pouvais lui donner une explication satisfaisante, elle avait perdu mon coeur pour Marie-Ève. Je ne l’aimais plus. J’avais seulement de la pitié pour elle.
Avec une énorme culpabilité, je lui fis part de mes arrangements pour le divorce, que je lui léguais la maison, l’auto et je mettais en jeu 30% de mon entreprise. Elle y jeta un coup d’oeil et le détruisit en morceaux.
Cette femme qui avait passé 10 ans de sa vie avec moi, était devenue une étrangère. J’étais désolé pour elle de ce temps gaspillé, de ressource et d’énergie, mais je ne pouvais reprendre ce que je venais de lui dire, car j’aimais beaucoup Marie-Ève.
Soudainement elle s’est mise à pleurer très fort devant moi, ce à quoi je m’attendais. Dans le fond, ses pleurs étaient pour moi une délivrance.
Cette idée de divorce qui m’obsédait depuis plusieurs semaines, me semblait maintenant plus ferme et claire.
Le jour suivant, je suis revenu à la maison très tard, et l’ai trouvée assise à la table en train d’écrire. Je n’ai pas soupé et je suis directement allé me coucher et m’endormir aussitôt car j’étais fatigué de ma journée mouvementée avec Marie-Ève.
Lorsque je me suis réveillé, elle était toujours assise à la table à écrire. Je ne m’en suis pas occupé, je me suis retourné de côté et rendormi à nouveau.
Au matin elle me présenta ses conditions de divorce : elle ne voulait rien de moi, mais avait besoin d’un mois d’avis avant le divorce.
Sa requête était que, durant ce mois, nous devions tous deux se battre pour vivre une vie aussi normale que possible. Sa raison était simple : notre fils devait passer un examen à la fin de ce mois-là et ne voulait en aucun cas, le déranger avec un mariage brisé.
C’était parfait pour moi. Mais elle ajoutait autre chose, elle me demanda de lui rappeler comment je l’avais transportée dans notre chambre nuptiale le jour de notre mariage.
Sa deuxième requête était que durant ce mois, je devais la transporter de notre chambre au seuil de la porte tous les matins. Je croyais qu’elle devenait folle. Pour faire de ses derniers jours supportables, j’acceptais son étrange requête.
J’avisais Marie-Ève des étranges conditions de divorce. Elle s’est mise à rire et croyait elle aussi, que c’était absurde.
Marie-Ève me dit avec mépris, que peu importe les ruses qu’elle prendrait, elle devait faire face au divorce.
Ma femme et moi n’avions plus aucun contact physique depuis que j’avais pris la décision de divorcer.
Alors quand j’ai dû la sortir de la chambre le premier jour, nous étions tous les deux maladroits. Notre fils applaudissait derrière nous, papa porte maman dans ses bras. Ces mots m’apportaient de la peine. De la chambre au salon, ensuite à la porte, j’ai marché environ 10 mètres avec elle dans mes bras.
Elle ferma les yeux et me demanda doucement de ne pas parler du divorce à notre fils. J’ai fait oui de la tête, j’ai ressenti un étrange sentiment plutôt bouleversant. Je l’ai déposée par terre à l’extérieur de la porte. Elle est partie attendre l’autobus pour le travail. J’ai conduit seul jusqu’au bureau.
Le deuxième jour, tous les deux agissions plus facilement. Elle s’appuya sur mon estomac. Je pouvais sentir la fragrance de sa chemise. Je réalisais que je n’avais pas regardé cette femme attentivement depuis un bon bout de temps. Je réalisais qu’elle n’était plus jeune.
Il y avait des rides sur son visage, ses cheveux grisonnaient ! Notre mariage avait fait des ravages sur elle. Pour une minute je me suis demandé ce que je lui avais fait.
Le quatrième jour, j’ai ressenti un retour d’intimité. C’est cette femme qui m’avait donné 10 ans de sa vie.
Le cinquième et sixième jours, je réalisais que l’intimité ressentie grandissait à nouveau. Je n’ai pas parlé de ceci à Marie-Ève. Il était plus facile de la transporter au fur et à mesure que le mois avançait.
Peut-être que ce travail chaque jour me rendait plus fort.
Un matin qu’elle tentait de choisir quoi porter, elle essaya quelques robes mais ne parvenait pas à trouver la convenable. Elle murmura que toutes ses robes étaient devenues trop grandes.
Soudainement je prenais conscience qu’elle avait maigri, et c’est la raison pour laquelle je pouvais la transporter plus facilement.
Ça me frappa… elle avait enterré tant de peine et d’amertume dans son coeur. Inconsciemment j’ai atteint et touché sa tête.
Notre fils est arrivé à ce moment et a dit : « papa il est temps de porter maman dehors ». Pour lui, voir son père transporter sa mère dehors était devenu une partie essentielle à sa vie. Ma femme fit un geste à notre fils de venir plus près et le serra très fort.
J’ai tourné la tête parce que j’avais peur en cette minute de changer d’idée. Je l’ai ensuite prise dans mes bras, marchant de la chambre au salon et dans l’entrée. Elle mit ses bras autour de mon cou tout doucement et naturellement. J’ai tenu son corps serré, c’était comme le jour de notre mariage. Mais sa maigreur me rendait triste.
Le dernier jour, lorsque je l’ai prise dans mes bras, je pouvais à peine bouger d’un pas. Notre fils était parti pour l’école.
Je la tenais fermement et lui dit: « je n’avais pas remarqué que notre vie avait manqué d’intimité ».
Je conduisis jusqu’au bureau… Rapidement je sautai hors du véhicule, sans barrer les portes. J’avais peur qu’un seul délai puisse me faire changer d’idée… Je montais les marches. Marie-Ève ouvrit la porte et je lui dis : « désolé Marie-Ève, je ne souhaite plus divorcer maintenant ».
Elle me regarda sidérée et me toucha le front. Fais-tu de la fièvre? Je retirai sa main de mon front. Désolé Marie-Ève, mais je ne divorce pas. Ma vie de mariage était probablement devenue ennuyeuse parce que, ni elle ni moi n’avions évalué les détails de nos vies, mais non parce que notre amour était mort. Maintenant je réalise que depuis le jour ou je l’ai transportée dans notre demeure le jour de notre mariage, c’est mon devoir de la soutenir jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Marie-Ève semblait soudainement comprendre. Elle me gifla violemment et claqua la porte puis éclata en sanglots. Je redescendis l’escalier et je suis parti.
En route, j’arrêtai chez un fleuriste, j’ai commandé un bouquet de fleurs pour mon épouse. La vendeuse me demandait ce qu’elle devait écrire sur la carte. Je souris et écrivis « je te porterai dehors tous les matins jusqu’à ce que la mort nous sépare ».
Cet après-midi-là j’arrivais à la maison, fleurs à la main, sourire aux lèvres, je montais les marches à la course, pour retrouver ma femme seule dans son lit – morte.
Ma femme se battait contre un cancer depuis des mois, mais j’étais tellement préoccupé avec Marie-Ève que je ne m’en suis jamais aperçu.
Elle savait qu’elle allait mourir sou peu et elle voulait me préserver, peu importent les réactions négatives de notre fils, au cas où nous aurions divorcé. – Au moins, aux yeux de mon fils – je suis un mari aimant…
Les plus petits détails de votre vie sont ce qui compte vraiment dans une relation; ce n’est pas la maison, l’auto, la propriété, l’argent en banque. Ceci crée un environnement favorable pour la joie mais ne peut donner la joie à soi-même.
Alors trouvez du temps pour être l’ami de votre époux ou épouse et faites ces petites choses l’un pour l’autre qui créent l’intimité. Réglez vos problèmes, communiquez, et soyez heureux.

Une histoire que TOUS LES COUPLES devraient lire!

Cette maison localisée aux Pays-Bas est l’une des inventions les plus trippantes que j’ai jamais vues de ma vie. Ce courtier a trouvé une façon de la transformer avec des montagnes russes à l’intérieur pour pouvoir mieux la vendre.
Le tour dure environ 90 secondes, les gens sont placés dans un chariot et qui fait faire le tour de la propriété aux acheteurs. Il y a beaucoup de travail dans ce beau projet. Il faut beaucoup d’imagination pour vendre cette maison! Juste pour faire un tour de manège cette maison vaut le détour. WOW!

Cette maison a un petit quelque chose de magique.. Vous n’en croirez pas vos yeux!

Un homme qui assistait à une partie de football a remarqué que la femme enceinte d’environ 8 mois devant lui ne cessait d’envoyer des messages textes et ne semblait pas porter aucune attention à la partie.
Quand l’homme à côté d’elle tentait de regarder son téléphone, elle le cachait immédiatement. Il trouvait ça très suspect.
Il a donc regardé rapidement le téléphone de la jeune femme et il a pu lire qu’elle disait à un certain Jason qu’elle aimerait être avec lui toute la journée et qu’elle va le voir très bientôt…
L’homme s’est dit qu’il ne pouvait pas laisser passer une situation comme ça, il a donc gribouillé un petit mot qu’il a donné à l’autre homme après la partie de football. Un mot expliquant tout ce qu’il venait de voir.
Je crois que l’homme devrait exiger un test de paternité lorsque le bébé va venir au monde…
Voici le mot qu’il a gribouillé:

Un homme surprend une femme enceinte en train de tromper son copain!



Lorsque Philip Skirving a trébuché et est tombé dans une rivière à fort débit où l’eau était glaciale, il croyait que sa vie était finie, mais son chien Corbin n’a pas hésité une seule seconde et a sauté à l’eau pour porter secours à son maître.
L’homme affirme que si son chien n’avait pas été là, il se serait certainement noyé, il doit la vie à son animal. Il raconte qu’il promenait son chien tard le soir comme il a l’habitude de le faire, il ignore ce qui s’est passé, pendant quelques instants il n’a pas regardé où il mettait les pieds et la tragédie est arrivée. Il a trébuché et s’est retrouvé dans la rivière.
Il dit qu’il n’arrivait plus à respirer car l’eau était tellement froide, il mentionne également qu’il
n’arrivait pas à regagner la rive et c’est là que Corbin est intervenu pour l’aider.


Il a terminé en riant qu’il allait probablement promener son chien uniquement sur le trottoir dès maintenant.

Un chien met sa vie en danger pour sauver celle de son maître!

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit : – Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
– Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
– Non, ils sont sortis leur répond-elle.
– Alors nous ne pouvons pas entrer.
En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.
– Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ‘! Disent-ils à leur mère.
La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
– Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison ‘, répondent-ils.
Un des vieillards explique : – Son nom est ‘Richesse’, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est ‘Succès’, et moi je suis ‘Amour”.
Il ajoute alors, – Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison ‘.
La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.
– Comme c’est étrange ‘! S’exclament les enfants. Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse
La mère n’était pas d’accord.
– Pourquoi n’inviterions- nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires…’
La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour : – Veux mamours, veux mamours…. ‘
Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter ‘Amour’ à entrer…
Amour’ se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Étonnée, la femme demande à ‘Richesse’ et ‘Succès': – J’ai seulement invité ‘Amour’. Pourquoi venez-vous aussi ?
Les vieillards lui répondent ensemble : -Si vous aviez invité ‘Richesse’ ou ‘Succès’, les deux autres d’entre nous seraient restés dehors, mais vous avez invité ‘Amour’ et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès’’

Un texte qui fait réfléchir sur la chose la plus importante dans la vie. WOW!!

Un membre des Hells Angels en California a posé un geste incroyable vendredi dernier lors du Black Friday aux États-Unis.
Le tout s’est déroulé au Walmart de la ville de Fresno, l’homme qui a attendu pendant cinq jour pour profiter d’un super rabais sur une bicyclette pour enfant.
Il a acheté tous les vélos en rabais que possédait le magasin, on parle de plus de 200 bicyclettes. L’histoire semble assez étrange jusqu’à maintenant, mais elle devient touchante lorsqu’on apprend ce que l’homme a fait avec les vélos.
Après avoir payé tout la marchandise, il a fait livré les vélos à la maison Poverello, un endroit qui s’occupe des plus démunis. Il a alors distribué les vélos à des enfants dans le besoin.
Le merveilleux geste de cet homme est entrain de faire le tour du web.

Un Hells Angels fait la file pendant 5 jours à un magasin et la raison est époustouflante!


Sa journée de travail était complétée, il était enfin à la maison. En passant devant la chambre de son fils, il fut étonné de voir que le lit avait été bien fait et que tout avait été ramassé. Soudainement, il remarque une enveloppe sur l’oreiller de son fils. Sur l’enveloppe, il pouvait lire «Papa». Définitivement, elle lui était adressée.
Avec le pire sentiment qu’un parent puisse ressentir, les mains tremblantes, il a ouvert tranquillement l’enveloppe et lu la lettre…
Cher papa,
C’est avec grand regret et tristesse que je t’écris. J’ai décidé de m’enfuir avec ma nouvelle petite amie, parce que je voulais éviter une scène avec maman et toi. Je pense sérieusement avoir trouvé le grand amour en Stacy. Elle est tellement agréable. Étant donné que je savais que vous n’alliez pas approuver le style de ma copine à cause de ses piercings et de ses tatouages, j’ai pris la décision de partir pour vivre le grand amour loin de vos reproches. De toute façon, je me débrouillerai et elle m’aidera à passer à travers.
Mais, en fait, ce n’est pas seulement la passion et l’amour qui me poussent à partir, papa. Elle est enceinte. Stacy a dit que nous serons très heureux. Elle possède une remorque dans les bois, dans une commune, et dispose d’une pile de bois de chauffage pour tout l’hiver. Déjà, nous partageons un rêve d’avoir beaucoup plus d’enfants.
De plus, malgré vos nombreux sermons concernant la consommation de drogue, Stacy m’a ouvert les yeux sur le fait que la marijuana ne fait pas vraiment de mal à personne. Nous allons faire pousser nos propres plantations et en ferons le commerce avec d’autres personnes dans la commune en échange de cocaïne et d’ecstasy.
En attendant, nous allons aussi prier pour que la science trouve un remède contre le sida, ainsi Stacy et moi pourrons aller mieux. Elle le mérite tellement!
Ne vous inquiétez pas, papa. J’ai 15 ans et je sais comment prendre soin de moi maintenant. Un jour, je suis sûr que nous vous rendrons visite. Ainsi, vous pourrez connaître vos nombreux petits-enfants.
Avec amour,
Joshua


P.S. Papa, rien n’est vrai dans cette lettre. Je suis chez les voisins. Je voulais juste te rappeler qu’il y a des choses bien pires dans la vie que le relevé de notes que tu trouveras sur la table de la cuisine. Appelle-moi quand il sera plus sûr pour moi de rentrer à la maison!

Un père entre du travail et trouve une lettre écrite par son fils. Ce qu’il y lit le laisse bouche bée!



Les Américains en manque de contact physique peuvent désormais se rendre dans une boutique de Portland, dans l’Oregon, pour y recevoir des câlins non sexuels dans les bras d’une câlineuse professionnelle. Le tarif ? Un dollar la minute.
Le concept de la boutique de câlins que Samantha Hess vient d’ouvrir à Portland, dans l’état de l’Oregon, est simple : offrir un contact physique non sexuel à un dollar la minute, 15 minutes minimum.
Non, ce n’est pas un service de prostitution, Samantha est câlineuse professionnelle. Et elle n’est pas la seule.Elle fait partie d’une industrie de guérisseurs émergents (l’idée a démarré au Japon en 2012) qui croient que le câlinage intime avec un étranger, quoique strictement non sexuel, peut procurer du contentement et du réconfort à des gens qui autrement n’en recevraient pas.
Parce que parfois dans la vie, il suffit juste que quelqu’un nous prenne dans ses bras, sans rien dire, sans bouger, pour que ça aille mieux. C’est ce que vend Samantha, le réconfort de ses bras.

« Le câlinage professionnel est un toucher platonique. Nous offrons aux gens un sentiment d’estime de soi, explique la jeune entrepreneure. Pour qu’ils se sentent respectés, acceptés et fiers de ce qu’ils sont aujourd’hui » .
Selon le désir de ses clients, Samantha peut faire la grande cuillère. Ou la petite. Elle est souvent les deux.
« Plusieurs d’entre nous, adultes, n’ont pas le toucher dont nous avons besoin pour nous épanouir ».
L’idée de devenir câlineuse lui est venue il y a un peu plus d’un an quand elle a vu deux hommes qui offraient des câlins dans un marché de fermiers. L’un d’eux tenait une affiche disant « Câlins gratuits ». L’affiche de l’autre disait « Câlins de luxe 2 $ ». Les gens s’attroupaient autour du gars qui offrait les câlins à 2 $.
L’anecdote l’a fait réfléchir sur tous les câlins, embrassades, enlacements et massages qu’elle a donnés durant toute sa vie à ceux qu’elle aime.
Une industrie en plein essor
Puis elle a entendu parler d’une femme dans l’état de New York qui tenait un salon de câlinage appelé The Snudgery. Une entreprise qu’on disait florissante.
Quelques semaines plus tard, Samantha avait un site web et son entreprise était enregistrée.
Le succès a été tel que Samantha est vite devenue surchargée, à tel point que les clients devaient parfois réserver des semaines à l’avance pour avoir un rendez-vous.
C’est alors qu’elle a décidé d’ouvrir son salon de câlinage.
Mais trouver un lieu pour établir une telle boutique n’a pas été facile, même dans une ville aussi ouverte d’esprit et accueillante que Portland. Plusieurs propriétaires étaient inconfortables avec le modèle d’affaires de Samantha. « Nous avons été rejetés par huit différents endroits », rappelle-t-elle.
La nouvelle boutique à câlins de Samantha, Cuddle Up To Me (viens te blottir contre moi), offre un choix de quatre jolies chambres aux atmosphères bien distinctes, selon les besoins, que les affamés de câlins peuvent louer pour un minimum de 15 minutes et un maximum de cinq heures.

Nouveau métier: câlineuse professionnelle


Une femme de la ville de Little Rock dans l’Arkansas s’est rendue chez son gynéco en affirmant qu’elle ne comprenait pas pourquoi ses parties dégageaient une odeur nauséabonde…
Le gynéco a fait plusieurs tests qu’il fait généralement lorsque les femmes se plaignent d’un tel problème, mais aucun d’entre eux n’était concluant. Toutefois il a procédé à des tests approfondies en laboratoire et s’est rendu compte que la femme avait des cellules qui n’étaient pas humaines sur ses muqueuses.

La femme est revenue pour un autre examen quelques jours plus tard où l’homme a trouvé une importante masse de chair en pleine décomposition, il était choqué par ce qu’il venait de découvrir. Le Dr.Lee affirme qu’il n’a jamais vu quelque chose de tel en 33 ans de carrière.
Par la suite, la femme a tout avoué: elle s’est fait plaisir avec une langue de cerf qui se trouvait sur la table du garage alors que son mari était entrain de couper l’animal qu’il venait de chasser. Elle mentionne avoir oublié la langue en elle par la suite…

Elle se plaignait de mauvaises odeurs entre les jambes, elle s’est rendue chez le gynéco et ce qu’il a trouvé est dégoûtant!!

Chaque année depuis 1964, le Musée d’Histoire Naturelle de Londres organise un concours pour le meilleur photographe de la faune. Cette année dans la catégorie des jeunes de moins de 17 ans, le titre du grand gagnant du Wildlife Photographer of the Year a été décerné à ce jeune garçon de 9 ans.
Carlos Perez Naval est encore jeune, mais ses photographies sont éblouissantes. Les parents de Carlos sont de grands voyageurs, donc depuis qu’il est tout petit il capte la nature dans toute sa splendeur. Il a débuté avec un petit appareil compact et maintenant il a du matériel professionnel pour prendre ses jolies photos. Chapeau à ce jeune garçon, il a beaucoup de talent!

À neuf ans, ce garçon devient le meilleur photographe de l’année!